Date création : 30-03-2008 15:20:37
 Vous êtes dans : GNU/Linux Astuces / Pages man [Section8 - Administration système]
rpc.statd
Index
- NOM
- SYNOPSIS
- DESCRIPTION
- Fonctionnement
- OPTIONS
- SUPPORT DE TCP_WRAPPERS
- SIGNAUX
- FICHIERS
- VOIR AUSSI
- AUTEURS
- TRADUCTION
NOM
rpc.statd - Programme de Surveillance de l'activité NSM
SYNOPSIS
/sbin/rpc.statd [-F] [-d] [-?] [-n nom ] [-o port ] [-p port ] [-H
programme ] [-V]
DESCRIPTION
Le serveur rpc.statd implémente le protocole RPC NSM (Network Status
Monitor : Surveillance de l'Activité Réseau). Ce service est quelque peu
mal nommé car il ne fournit pas le moyen d'exercer une surveillance continue
comme son nom pourrait le laisser supposer. Au lieu de cela, NSM permet
d'avertir de la réinitialisation du système. Il est utilisé par le service
de verrouillage de fichier de NFS rpc.lockd, pour permettre la
réinitialisation des verrous quand le serveur NFS est réinitialisé.
Fonctionnement
Pour chaque serveur ou client NFS à surveiller, rpc.statd crée un fichier
dans /var/lib/nfs/sm. Au démarrage, il parcourt ces fichiers afin de
notifier l'événement au démon rpc.statd des machines spécifiées.
OPTIONS
- -F
-
Par défaut, rpc.statd se clone (« fork ») et se place, de lui-même, en
arrière-plan au démarrage. L'option -F lui dit de rester à
l'avant-plan. Cette option n'est utile que pour la recherche d'erreurs.
- -d
-
Par défaut, rpc.statd envoie ses messages via syslog(3) au système de
journalisation. L'option -d force l'affichage de ces messages sur la
sortie d'erreur standard (« stderr »). Cette option n'est utile que
pour la recherche d'erreur et ne peut être utilisée qu'avec l'option -F.
- -n, --name nom
-
Indiquer à rpc.statd le nom à utiliser en tant que nom d'hôte local. Par
défaut, rpc.statd utilisera gethostname(2) pour obtenir le nom d'hôte
local. Spécifier un nom d'hôte local peut être utile pour les machines
disposant de plusieurs interfaces.
- -o, --outgoing-port port
-
Indiquer à rpc.statd le port à utiliser pour l'envoi des requêtes
d'état. Par défaut, rpc.statd demandera à portmap(8) de lui fournir un
numéro de port. Au moment où ce document est rédigé, il n'existe pas de
numéro de port standard attribué par portmap. Spécifier un port peut être
utile pour l'exploitation avec un pare-feu.
- -p, --port port
-
Indiquer à rpc.statd le port à écouter. Par défaut, rpc.statd
demandera à portmap(8) de lui attribuer un numéro de port. Au moment où
ce document est rédigé, il n'existe pas de numéro de port standard attribué
par portmap. Spécifier un port peut être utile pour l'exploitation avec
un pare-feu.
- -P, --state-directory-path répertoire
-
Indiquer le répertoire où seront placées les informations sur l'état de
statd. Le répertoire par défaut est /var/lib/nfs.
- -N
-
Exécuter statd dans le mode « notification seulement ». Lorsqu'il est
exécuté dans ce mode, statd exploite son répertoire d'état pour envoyer
les notifications à tous les noeuds surveillés et s'arrête lorsque toutes
ces notifications ont été envoyées. Ce mode est utilisé pour permettre de
réaliser du NFS haute disponibilité (HA-NFS).
- -H, --ha-callout programme
-
Indiquer le programme de haute disponibilité qui sera invoqué pour toutes
les demandes de surveillance et d'arrêt de surveillance des clients. Cela
permet à rpc.statd d'être utilisé dans un environnement NFS haute
disponibilité (HA-NFS). Le programme sera lancé avec trois arguments : le
premier est soit add-client, soit del-client, suivant la raison de
l'appel. Le second est le nom du client. Le troisième est le nom du serveur
tel qu'il est connu du client.
- -?
-
Afficher le synopsis de la commande.
- -V
-
Afficher les informations de version.
SUPPORT DE TCP_WRAPPERS
Cette version de rpc.statd est protégée par le tcp_wrapper. Il est
donc nécessaire de spécifier les clients autorisés à invoquer
rpc.statd. Par exemple, pour autoriser tous les clients du domaine « toto.com » à invoquer rpc.statd, on doit insérer les lignes suivantes
dans /etc/hosts.allow :
statd: .toto.com
Vous devez utiliser le nom du démon (statd) comme nom de démon bien que
le binaire porte un nom différent.
Pour avoir plus d'informations, jetez un oeil sur les pages de manuel de
tcpd(8) et hosts_access(5).
SIGNAUX
SIGUSR1 force rpc.statd à relire la liste de notifications à partir du
disque et à envoyer les notifications aux clients. Cela peut être utilisé
dans des environnements NFS à haute disponibilité pour demander aux clients
de replacer les verrous sur les fichiers suite à la substitution des
exportations NFS par un autre serveur.
FICHIERS
/var/lib/nfs/state
/var/lib/nfs/sm/*
/var/lib/nfs/sm.bak/*
VOIR AUSSI
portmap(8)
AUTEURS
Jeff Uphoff <juphoff@users.sourceforge.net>
Olaf Kirch <okir@monad.swb.de>
H.J. Lu <hjl@gnu.org>
Lon Hohberger <hohberger@missioncriticallinux.com>
Paul Clements <paul.clements@steeleye.com>
TRADUCTION
Cette page de manuel a été traduite par Thierry Vignaud
<tvignaud AT mandriva DOT com> en 2000 et mise à jour par
Vanessa Cochondon <nessie AT little-monster DOT org>
La version présente dans Debian est maintenue par
Valéry Perrin <valery DOT perrin DOT debian AT free DOT fr>
et les membres de la liste <debian-l10n-french AT lists DOT debian DOT org>.
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